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Bonne rentrée 2019-2020


Au cinéma Mégarama d'Arcueil
8, av. du président Allende, en face du centre commercial de la vache noire

Découvrez le film
soutenu par les AFC :
« Interview avec Dieu »
lors de deux séances exceptionnelles.
L'occasion de bien commencer l'année !

Rentré d’un reportage en Afghanistan, Paul Asher a du mal à surmonter les séquelles de cette expérience.
Son mariage est en perdition et sa foi est mise à l’épreuve, lorsqu’il se voit proposer une interview avec un homme qui prétend être Dieu. Si vous pouviez interroger Dieu, quelles questions lui poseriez-vous ?

Un film à ne pas manquer, et une information à partager avec ses amis.


Nous appelons à manifester
dimanche 6 octobre 2019 à 13h, à Paris

Manifestation nationale unitaire contre le projet de loi bioéthique
 

 
 

 
Le gouvernement a présenté officiellement le 24 juillet le projet de loi relatif à la bioéthique qui prévoit l’extension de la PMA aux femmes célibataires et aux couples de femmes : ces dernières ne souffrant pas d'infertilité, cette condition disparait logiquement dès l’article 1er du projet pour offrir la PMA non seulement à toutes mais à tous, y compris les couples homme/femme fertiles qui sont numériquement les plus nombreux et la cible réelle du grand marché de la procréation qui voit là l’occasion de se développer en France.

La PMA pour les femmes célibataires et les couples de femmes entrainerait par ailleurs un bouleversement de la filiation au détriment non seulement des enfants concernés mais aussi de la société entière.

Quant à la PMA pour les femmes seules, c’est la création par la loi de foyers de précarité à la charge de la société. Dès ses dix-huit ans, toute jeune fille devrait pouvoir demander une insémination pour avoir un enfant d’un donneur, alors que 34,9 % des familles monoparentales (observatoire des inégalités) sont sous le seuil de pauvreté et aidées par les différentes allocations de l’état.

C’est pourquoi une vingtaine d’associations manifesteront le dimanche 6 octobre prochain sous le label MARCHONS ENFANTS. Ce mouvement social et associatif appelle à une vaste mobilisation contre la révolution de la filiation et de la reproduction qui s’annonce à travers la PMA sans père et la GPA.

Notre ennemi le plus dangereux est notre propre lassitude, voire notre propre découragement. Alors Hauts les cœurs car, à force de labourer partout, quelque chose finira bien par germer quelque part...

Les principaux enjeux liés à l’abandon de la condition d’infertilité liée à la PMA :

1. Prise en charge de la PMA non thérapeutique ?
La Sécurité Sociale en fort déficit ne rembourse déjà plus un grand nombre de soins pourtant indispensables. Comment pourrait-on ajouter un acte très cher et qui n’est pas thérapeutique ?

2. Organiser la création de foyers monoparentaux ?
34,9 %des familles monoparentales(observatoire des inégalités) sont sous le seuil de pauvreté et aidées par les différentes allocations de l’état. Comment pourrait-on, par une loi, créer massivement de telles situations familiales précaires et à la charge de la société ?

3. Revenir à l’interdiction légale de rechercher son père ?
La loi interdirait à l’enfant issu de la PMA de pouvoir établir un lien de filiation par rapport au géniteur, revenant à la situation des enfants nés hors mariage avant 1912 : ce serait non un progrès mais une régression importante pour les droits de l’enfant.

4. Droits de l’enfant
L’impossibilité de connaitre son géniteur comme de faire établir sa filiation paternelle est contraire aux droits de l’enfant : en effet, selonla Cour européenne des droits de l’homme, « le plein exercice de son droit au respect de sa vie privée, comprend non seulement le droit de chacun de connaître son ascendance, mais aussi le droit à la reconnaissance juridique de sa filiation ».

5. Ignorance de ses origines
Les situations existantes d’ignorance des origines (accouchement sous X principalement) sont source de souffrances pour les intéressés. Les témoignages sont quasi unanimes, y compris chez des personnes qui ont fait des études, ont construit une belle famille : l’inconnu de leurs origine est un poids pesant toute leur vie. Est-il sérieux de susciter délibérément ces cas douloureux ?

6. La PMA avec donneur est déjà actuellement problématique
La première génération des enfants issus de dons de sperme est adulte : ces jeunes expliquent qu’être issu de quelqu’un n’est pas sans intérêt, quand bien même on l’appelleraitdonneur. Alors que la souffrance résultant du recours à des donneurs commence à être connue, comment expliquer sa généralisation (la PMA pour les femmes esttoujoursune PMA avec donneur) ?
En outre, les jeunes issus des dons expliquent qu’ils ne cherchent pas un père dans le donneur car ils ont déjà un père, leur père légal. Mais les jeunes à venir des PMA pour les femmes ne pourront pas en dire autant car un père, ils n’en auront pas. Le recours à des donneurs prendra une dimension bien plus radicale pour eux.

 

7. Levée de l’anonymat ?
La levée de l’anonymat ne suffirait pas à compenser l’absence de filiation paternelle : obtenir à 18 ans l’identité du géniteur n’est pas équivalent à une filiation paternelle.
En outre, si l’identité du géniteur est une information cruciale pour l’enfant, pourquoi attendre ses 18 ans pour la lui communiquer ? Mais comment se construit-on, adolescent, en présence d’un donneur interdit pas la loi d’être un père ?

8. La PMA sans père n’est pas comparable à l’adoption
La PMA est parfois comparée à l’adoption car l’adoption écarte les parents biologiques de l’enfant. Pourtant, elles ne peuvent être comparées : l’adoption ne prive l’enfant de rien, elle répare le fait qu’il a été privé, par les aléas de la vie, d’un de ses parents ou des deux.
Au contraire, la PMA provoque l’absence de père, suscite le manque d’un des parents, pour rendre l’enfant disponible pour réaliser le projet d’autrui.
Ce que l’adoption répare, la PMA le provoque.

9. Les enfants vont très bien ?
Si c’est le cas, tant mieux ! Mais le comité d’éthique constate que les études invoquées ne sont pas scientifiques et ne prouvent rien. Au contraire, l’expérience de chacun laisse prévoir que l’absence de lignée paternelle est une difficulté objective.
De toute façon, le fait qu’un enfant puisse surmonter l’absence de père ne justifie en rien que la loi lui interdise d’en avoir un. Si une étude révèle que les bébés nés sans bras vont aussi bien que les autres, cela justifiera-t-il de priver certains de bras ?
Gérer une situation (absence de père), ne justifie pas de la provoquer délibérément.

10. Les enfants ne restent pas des bébés
Les conséquences de l’absence légale de père ne concernent pas que des enfants en bas-âge : ces bébés vont devenir des enfants, des adolescents, des jeunes puis des adultes.
Pour nous, le bien être d’un enfant, d’un adolescent puis d’un jeune doit primer sur le confort affectif des adultes. Le législateur ne doit-il pas tenir compte des besoins de chaque être humain dans sa construction jusqu’à l’âge adulte ?

11. PMA pour les femmes = GPA pour les hommes
Le Conseil d’Etat vient de redire que la loi française sur la PMA n’est pas discriminatoire (CE 28 septembre 2018), car les couples de femmes ne sont pas dans une situation comparable à celle des couples homme/femme au regard de la procréation.
Pourtant, si on persiste à considérer que les femmes célibataires et en couple sont discriminées du fait de ne pouvoir engendrer d’enfants, alors les hommes sont discriminés du fait de ne pouvoir les porter. Ouvrir la PMA en promettant qu’il n’y aura pas de GPA ne sera pas tenable.

12. Comment persévérer dans ce projet ?
Nous ne comprenons pas que les difficultés, graves et nombreuses, soient vues par tous (comité d’éthique, conseil d’État notamment), et que le projet ne soit pas abandonné.

Comment la loi pourrait-elle délibérément provoquer tous ces problèmes ?



À Antony, pour l'année 2019-2020, sera proposé un parcours AlphaCouple.
Huit soirées pour prendre soin de son couple.
Toutes les infos sont dans le tract au format "pdf".


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