Communiqués de presse de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC)

- Bruxelles, le 5 mars 2019 -

ÉLECTIONS EUROPÉENNES
MANIFESTE DE LA FAFCE POUR UN PACTE EUROPÉEN SUR LA NATALITÉ

FAFCE = Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe

La semaine dernière à Varsovie la Fédération des associations familiales catholiques en Europe (FAFCE) et ses membres ont lancé une campagne en vue des prochaines élections européennes (23-26 mai 2019).

La campagne Votez pour la famille 2019, qui se déroulera dans les États membres de l'UE, est le fruit du travail conjoint de tous les membres de la FAFCE, 26 associations de familles de 16 Pays.
«Le Manifeste reflète les préoccupations majeures des familles européennes - a déclaré Vincenzo Bassi (Forum delle Famiglie, Italie), Vice-président de la FAFCE - Sur la base de ces préoccupations, nous sollicitons tous les candidats, de tous les partis politiques pour que la réflexion se porte sur des politiques répondant aux exigences des familles dans le cadre des compétences de l’UE: notre continent vieillit de plus en plus, nous devons faire face au défi démographique avec un pacte européen pour la natalité ».

Les candidats seront invités à signer le manifeste et leurs noms seront publiés le 15 mai, Journée internationale de la famille, lors du conseil de présidence de la FAFCE qui réunira ses membres à Malte. Toutes les familles en Europe sont invitées à participer à cette campagne. Soit directement, en utilisant les outils de la campagne et en participant activement, soit indirectement par le biais des associations de familles et d'autres organisations, en contactant les candidats de leur circonscription et en leur demandant de signer le manifeste. Antoine Renard, président de la FAFCE, a déclaré: «C’est une campagne pour tous. Et cela correspond exactement à l'esprit de notre mission au niveau européen: la FAFCE et ses membres proposent cette campagne comme un outil de sensibilisation aux besoins concrets des familles de notre continent, qui ont besoin d'un véritable printemps démographique ».

Le Manifeste (disponible en français en ligne) comprend 10 points et concerne tous les domaines d’intérêt majeur pour les associations familiales en Europe au cours des prochaines années. Comme en 2014 et au cours de la législature en cours, après les élections, les candidats élus qui auront signé le manifeste seront contactés, aux niveaux national et européen, afin de soutenir leurs engagements en matière de politiques favorables à la famille et leur faire des propositions concrètes pour l'exercice de leur mandat au Parlement Européen.

La campagne sera présentée par les membres de la FAFCE dans leurs pays et pourra être suivie en ligne sur le site Web dédié et sur les médias sociaux de la FAFCE.


- 20 janvier 2019 -

MESSAGE DE NOTRE PRÉSIDENT NATIONAL

Notre Mouvement ne peut rester indifférent à la crise sociale que traverse aujourd'hui la France.
Si elle est porteuse de menaces, de violences et de division que nous devons nous efforcer d'apaiser, elle révèle aussi beaucoup de drames de notre société que nous dénonçons sans toujours parvenir à être entendus : la solitude, l'exclusion, l'absence de considération et de respect mutuel, la primauté de l'avoir, désespérante pour ceux dont les revenus ne leur permettent pas de suivre les injonctions des marchands…
Il est clair que la famille, quand elle est stable, est le meilleur remède à ce mal-être et à cette désespérance.
Aujourd'hui nous devons le réaffirmer avec force et utiliser tous les canaux disponibles pour nous exprimer. L'ouverture de cahiers de doléances auprès des mairies et du Grand débat national présente de nouvelles opportunités que nous ne pouvons pas négliger.
Je vous demande donc de vous exprimer sur ces cahiers de doléances et sur le site qui sera ouvert dans le cadre du grand débat national, pour demander notamment, autour des 4 axes retenus :

• La reconnaissance de l'importance de la famille stable comme ciment de la cohésion de notre société ;
• La nécessité d'une politique familiale ambitieuse pour aider les familles et leur montrer la reconnaissance de la Nation pour leur mission éducative auprès de leurs enfants ;
• La prise en compte des besoins des familles en matière de logement ;
• Une politique fiscale répartissant les impôts entre tous "en raison de leurs facultés" (Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789) et donc prenant en compte les charges de famille ;
• La mise en place d'aides aux familles pour la garde de leurs jeunes enfants afin de favoriser la conciliation vie familiale / vie professionnelle en respectant le choix des familles ;
• La reconnaissance, dans la réforme des retraites, du service rendu à la société par les parents ayant élevé des enfants et spécialement une famille nombreuse, pour maintenir la population française et assurer l'équilibre des régimes de retraite ;
• Le maintien dans le temps d'une politique familiale ambitieuse et stable donnant confiance aux parents.

Mais, puisqu'aucun sujet n'est interdit, et dans la mesure où il s'agit de favoriser la stabilité de la famille, je vous invite aussi à demander à nouveau :
• La stabilité du droit de la famille permettant à chacun de connaître ses origines et l'application du principe de précaution avant d'adopter des législations de circonstances mettant en péril les repères familiaux ;
• Un bilan des évolutions législatives sur l'avortement et la restauration du délai de réflexion ;
• La prise en compte de l'IVG comme d'un problème de santé publique et développer des études sur les facteurs de risque pour mettre en place une politique de prévention de ces facteurs (déscolarisation, sous-information sexuelle, précarité affective et psychique, etc.) ;
• L'éducation des jeunes en matière affective, relationnelle et sexuelle en appliquant la loi de 2001 et, aussi, éduquer sur le sens de la vie de son début (notamment sur le développement de l'embryon) jusqu'à sa fin ;
• La restauration du régime d'interdiction de principe pour la recherche sur l'embryon, assorti de dérogations ;
• La promotion d'un programme ambitieux pour le développement des soins palliatifs ;
• L'abrogation de la loi Taubira ayant ouvert le mariage et l'adoption aux couples de même sexe, dont les conséquences prévisibles seraient la "fabrication" ou la marchandisation d'enfants privés de père ou de mère, avec les risques eugéniques associés ;
• La promotion des NaProTechnologies, en tant que méthode de restauration de la fertilité du couple et en tant qu'alternative, crédible, à la FIV (Fécondation in vitro), et aussi, à la contraception artificielle.

Je n'espère pas que ces cahiers et ces débats règlent tous les problèmes, ni que notre voix sera nécessairement prise en compte, mais je suis sûr que nous pourrions le regretter si nous ne répondions pas présents.

Avec tous mes remerciements
Jean-Marie Andrès


- 17 janvier 2019 -

PMA : UN RAPPORT DE PLUS, TOUJOURS PLUS TRANSGRESSIF

La mission d'information parlementaire sur la révision de la loi de bioéthique a adopté son rapport le 15 janvier. Elle préconise notamment l'extension de la PMA et son remboursement par la Sécurité Sociale. Elle va même encore plus loin, préconisant aussi l'autorisation de la PMA post-mortem, la conservation des ovocytes ou la création d'embryons transgéniques par exemple.

Sans surprise malheureusement, un rapport de plus dans la longue liste des rapports déjà rendus. Toujours plus transgressif et déstabilisateur des repères familiaux, des fondements de la bioéthique, du rôle de la médecine et des principes de la solidarité nationale, tels que définis au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Depuis le lancement de la révision de la loi de bioéthique, les AFC alertent sur les risques inconsidérés que feraient courir ces évolutions à la société tout entière, pour satisfaire d'infimes minorités agissantes, des tenants d'un prétendu progrès sans fraternité, l'air du temps, voire des intérêts financiers particuliers.

Le député Jean-Louis Touraine, rapporteur, se réjouit d'une proposition de "modification de la loi la plus importante depuis le début de la bioéthique dans notre pays". Grisé par l'ampleur des bouleversements que le rapport préconise, il ne consent aucun effort pour assurer aux personnes une place centrale dans notre société, et accepte au contraire de les réduire encore davantage à de simples maillons de la chaîne de production et de consommation de la procréatique industrielle internationale, qui démontre une fois encore sa toute puissance face aux décideurs politiques.
Dans ce contexte, la notion même de bioéthique a-t-elle encore un sens ?

Si les AFC s'opposent vigoureusement aux conclusions de ce rapport, elles dénoncent aussi une connivence des institutions officielles qui, si elles laissent s'exprimer des avis plus nuancés ou divergents, n'en tiennent aucun compte, et mettent à nouveau en question la valeur des débats et des consultations dans notre pays.

Au moment de la grave crise sociale que nous traversons, les AFC sont convaincues qu'il est dangereux de déchirer davantage la société française, déjà tellement fragilisée. Les AFC continueront à s'opposer à ces transgressions et appelleront  à faire front contre de telles dérives.

Les AFC ont été auditionnées à l'Assemblée Nationale le 2 octobre 2018 par la mission d'information sur la révision de la loi relative à la bioéthique : http://www.afc-france.org.


- 26 juin 2018 -

RÉFORME DES RETRAITES
LES AFC ATTENTIVES AUX DROITS DES FAMILLES

Le Haut-Commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul DELEVOYE, ancien président du CESE, vient de lancer une grande consultation citoyenne en vue d'une réforme des retraites en 2019.

Chaque citoyen est invité à donner son avis en ligne sur les constats et les propositions identifiés par le Haut-Commissaire, et à proposer de nouvelles pistes de réflexion ou des solutions sur 11 thèmes : Comment améliorer l'acquisition de droits pour les plus jeunes ? Quelle solidarité pour les plus faibles revenus ? Comment donner plus de liberté dans les conditions de départ à la retraite ?

Si les AFC ne contestent pas la nécessité d'une réforme globale de notre système de retraite, elles soulignent qu'elle ne saurait s'effectuer au détriment des familles.
C'est ainsi que doivent être préservées la majoration de la durée d'assurance retraite de deux ans par enfant élevé dont bénéficient les mères de famille, la majoration de 10 % de la pension de retraite dont bénéficient les retraités ayant élevé au moins trois enfants, l'assurance-vieillesse du parent au foyer.
La réversion de la pension de retraite du conjoint décédé sur le conjoint survivant doit être maintenue. Notamment toute réforme soumettant celle-ci à des conditions de ressources très faibles du conjoint survivant aboutirait, dans les faits, à sa suppression.
Cette réversion permet de réduire l'écart des retraites entre hommes et femmes puisqu'elle bénéfice à 87 % aux femmes et même, pour certaines, constitue  la seule retraite. Surtout, elle met en oeuvre un  mécanisme de solidarité conjugale bienvenu, au moment où se développe dangereusement  une vision très individualisée de la protection sociale.

Ce sont en effet les familles, particulièrement les familles chargées de nombreux enfants, qui contribuent à l'équilibre de notre régime de retraite.
Les AFC seront extrêmement vigilantes à ne pas les sacrifier une nouvelle fois, tant économiquement que dans la reconnaissance que doit lui porter la société.


- 11 avril 2018 -

EUTHANASIE

Le mardi 10 avril, le Conseil économique, social et environnemental (CESE), troisième assemblée de la République, s'est prononcé explicitement en faveur de la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté en adoptant un rapport en ce sens par 107 voix pour, 18 voix contre et 44 abstentions.

Alors  que la question de la fin de vie est fortement débattue à l'occasion des États généraux de la bioéthique, et que la loi Claeys-Léonetti de 2016 n'est pas encore pleinement appliquée, l'adoption de ce rapport favorisant une "sédation profonde explicitement létale" est lourde de sens.

Les AFC saluent l'opiniâtreté des trop rares votes contre, dont - et contrairement à ce qui a été publié par le CESE - celui d'Antoine Renard, ancien Président de la Confédération Nationale des AFC et membre désigné du CESE au titre de la cohésion sociale et territoriale et vie associative.

Ceux qui ont voté contre ont aussi obtenu qu'un avis divergent soit mentionné et publié, avis que les médias ont largement préféré taire.

Dans les derniers moments de l'existence se vivent un condensé des relations de toute une vie : derniers messages, pardons donnés, recommandations, ultimes mots d'amour. Ce n'est possible que si on accepte de prendre le temps de l'accompagnement sans être dans une logique d'urgence pour "en finir".
La fin de vie pose de façon aiguë la question de la solidarité à la société tout entière.

Nous ne pouvons croire que la solution technique envisagée soit un progrès en humanité.

Ne donnons pas la mort, humanisons-la.

Faut-il rappeler que dans des pays où l'euthanasie s'est totalement démocratisée et libéralisée (comme en Hollande ou en Belgique), certains malades ou certaines personnes âgées font le choix de quitter leur propre pays par crainte d'être euthanasiés contre leur gré. Est-ce ce climat de méfiance et de peur que nous voulons instaurer !

Les AFC redisent et ne cesseront de redire avec force que chacun doit pouvoir être (r)assuré que la main qui le soigne ne peut être une main qui donne la mort. Les AFC veulent une société de la confiance mutuelle malade-famille-soignants.


- 10 octobre 2016 -

POUR QUE LES FAMILLES NE SOIENT PAS LE PARENT PAUVRE DE NOS POLITIQUES !
Tous dans la rue le 16 octobre 2016

À la veille d'échéances politiques importantes, les AFC ont décidé d'unir leurs voix à la manifestation nationale prévue le 16 octobre à Paris et d'être présentes aux côtés de multiples associations parmi lesquelles La Manif pour Tous, les Maires pour l'Enfance ou encore Alliance Vita.
Le répertoire des évolutions politiques récentes est dramatique : les parents sont évincés de leur rôle de premiers et principaux éducateurs de leurs enfants (diffusion imposée de l'idéologie du genre, réforme du collège sans la moindre concertation des parents sur le terrain...), la politique familiale est progressivement vidée de son contenu, la GPA est légalisée de fait, et, tout récemment encore, la liberté d'exprimer des réserves sur l'avortement est mise en cause par voie législative !

Les familles françaises ont le devoir d'exprimer leur refus de cette nouvelle "colonisation idéologique" (Pape François) !

Les AFC travaillent au quotidien aux côtés des familles pour les aider dans leurs tâches éducatives, mais surtout pour les conforter dans leur capacité à faire leurs propres choix et à mener à bien l'aventure familiale.

Les AFC favorisent également le contact direct et local avec les élus pour déployer les politiques familiales dont la France a besoin.

C'est en raison de cette double proximité avec les familles que les AFC en appellent  à nouveau aux pouvoirs publics, mais aussi aux candidats aux prochaines échéances électorales, pour que la famille soit reconnue et soutenue par une politique familiale ambitieuse.


- 23 septembre 2016 -

AVORTEMENT : VERS UN « DÉLIT D'ENTRAVE NUMÉRIQUE »
Une menace contre le libre choix

Laurence ROSSIGNOL a accusé de "délit d'entrave numérique" les sites internet qui, à travers des témoignages, et contrairement au site - officiel - d'information du Gouvernement, font état des risques pour la mère liés à l'avortement…

Mettre en avant des observations et des faits, proposer d'autres voies que l'avortement ou favoriser sa prévention seraient donc des délits ? L'évocation, par une femme, de sa souffrance occasionnée par un avortement est-elle condamnable ?

La liberté d'expression est fondatrice de la société démocratique. Et même, pour autant qu'il soit factuel et respectueux, l'exercice d'une telle liberté est la source fondamentale du progrès et de l'approfondissement de la liberté de chacun(e). En outre, le principe de la légalité des délits et des peines, consacré notamment à l'article 8 de la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen « La loi ne peut établir que des peines strictement et évidemment nécessaires et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée » s'impose, notamment pour respecter la séparation des pouvoirs.

Les Associations Familiales Catholiques s'inquiètent donc d'une telle déclaration quand elle est le fait d'un Ministre de la République. Aussi, elles se montreront attentives aux suites qui lui seront données.
Les AFC considèrent, d'ailleurs, que le nombre très élevé d'avortements en France constitue un problème de santé publique et devrait être traité comme tel : études des facteurs de risque et lutte contre ces mêmes facteurs de risque.


- 28 janvier 2016 -

LES FAMILLES AU BORD DU BURN-OUT FISCAL
Un sondage IFOP / AFC exclusif

Les Associations Familiales Catholiques sonnent l’alerte alors que les réformes de politique familiale pèsent de plus en plus sur les familles : abaissements successifs en 2013 puis 2014 du plafond du quotient familial, réforme du congé parental, mise sous conditions de ressources des allocations familiales...
Après avoir déposé un recours devant le Conseil d'État contre le décret d'application de cette dernière disposition, les AFC ont commandé un sondage exclusif IFOP vérifiant le niveau d'acceptation de ces réformes et leur impact sur le niveau de vie des familles.
Les résultats de ce sondage exclusif IFOP réalisé du 4 au 7 janvier 2016 pour les AFC ont de quoi inquiéter :
Une majorité écrasante de Français, soit 79%, font état d’un profond “ras-le-bol” fiscal en ce début d’année, et 76% de nos concitoyens estiment que la politique fiscale pénalise fortement les familles. Ce sentiment est partagé par 64% de l’électorat de la majorité gouvernementale ; 83% des Français vont jusqu’à penser que l’une des mesures phares de l’année 2015, à savoir la mise sous conditions de ressources des allocations familiales, n’est que le premier pas vers une voie d’économie budgétaire à bon compte du système de protection sociale... puisqu’elle porte en risque son extension à d’autres prestations (assurance maladie par exemple) ; les réformes gouvernementales pourraient même avoir un impact direct et menaçant sur l’avenir de la natalité française, dès lors qu’1 Français sur 2 et 62% des parents de deux enfants ou plus y voient un contexte qui découragerait l’accueil d’un nouvel enfant. Il s’agit là d’une autre donnée sensible alors que le nombre de naissances en France n’a jamais été aussi bas depuis quinze ans, mettant en danger le renouvellement des générations et l’équilibre de notre régime de retraites.
Les mesures présentées par le Gouvernement sous l’angle de la justice ne sont, in fine, que des mesures d’économies budgétaires qui ne bénéficient même pas aux familles les plus modestes, les rendant d’autant plus inacceptables. Et ce d’autant qu’elles prélèvent directement dans le budget de la branche famille alors même que celle-ci est la seule qui ne soit pas structurellement déficitaire.
Les AFC n’exigent pas un simple retour au statu quo et en appellent à des choix politiques courageux. La France doit se réformer sans nuire pour autant à la solidarité, l’équité et la stabilité qui sont les trois principes clé d’une politique familiale pérenne. En ce sens, elles proposent qu’une véritable loi de programmation familiale soit mise en oeuvre. Au législateur d’animer un vaste dispositif d’écoute et de débat sur le terrain auprès des familles, appuyé par le mouvement familial et aux côtés des partenaires sociaux habituels.


- 16 septembre 2015 -

EN 2015, SOYEZ LE HÉROS DE LA FAMILLE ! ADHÉREZ AUX AFC !
Campagne nationale d'adhésion aux AFC

Les Associations Familiales Catholiques s’engagent depuis plus de 100 ans pour promouvoir la famille au sein de la société et auprès des décideurs dans les domaines de la conjugalité, de l’éducation, de la politique familiale, de l’écologie, la bioéthique et de la consommation.

Elles sont plus de 300 associations en France, dans lesquelles de très nombreux bénévoles s’investissent localement pour favoriser le bien-être des familles au quotidien et appuyer leurs intérêts auprès des élus.

Découvrez ici comment les bénévoles s’engagent concrètement au sein des AFC, pour la famille.

Depuis plus de 100 ans, les AFC réaffirment la confiance que la société et chacun doivent avoir dans les familles !

À propos des AFC
Une Confédération membre de l’UNAF, le « Parlement des familles », mouvement national reconnu d’utilité publique, ayant une représentation grâce au suffrage familial dans les UDAF.
Un réseau de près de 400 associations locales et fédérations départementales.
Une représentation auprès des pouvoirs publics (entretiens avec les ministres et les élus locaux et nationaux...), dans de nombreuses instances (CESE, Haut Conseil de la Famille..) et aussi auprès des CAF.
Une force de proposition permanente auprès des acteurs économiques, sociaux et politiques, pour que le choix de la famille et l’accueil de l’enfant soient facilités.
Une aide aux familles dans leur quotidien en discernant localement leurs besoins : Chantiers-Éducation, services d’entraide, association de consommateurs.
Des publications, conférences... pour former et sensibiliser
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- 21 septembre 2015 -

RENCONTRE MONDIALE DES FAMILLES 2015
Les AFC autour du Pape à Philadelphie

La Rencontre Mondiale des Familles se tiendra à Philadelphie (USA) du 22 au 27 septembre 2015.

Une délégation AFC – composée d’adhérents venus des régions Centre, Ile-de-France, PACA, Rhône-Alpes et de La Réunion – vivra ce temps d'approfondissement  spirituel et pastoral mais aussi doctrinal, accueillie par le Recteur et les paroissiens de la Basilique St Pierre et St Paul.

Jean-Marie ANDRES, président national des AFC, rejoindra aussi Philadelphie. Il explique l'enjeu de la présence à cette rencontre, qui « touche au cœur de la mission des AFC : promouvoir la famille auprès de tous les citoyens, auprès des forces politiques françaises et européennes, à la lumière de la doctrine sociale et familiale de l’Eglise ».

« Pour les Européens, cette rencontre à Philadelphie est intéressante. Si la situation aux Etats-Unis est proche de la nôtre, nous souhaitons découvrir comment, selon leur style et leur culture, les responsables et l’Église essayent d’aider les familles à trouver leur chemin dans le contexte américain », a-t-il poursuivi.

Les AFC et KTO se sont associés pour relayer et diffuser cet évènement ecclésial et familial afin de permettre au plus grand nombre de le suivre en direct.


 

Contact presse : Aude DUCROS
01.48.78.81.08
a.ducros@afc-france.org